Actu Retail

Les mannequins intelligents dans le retail

La technologie fait partie de notre société actuelle et il faut apprendre à cohabiter avec elle surtout dans le secteur du retail. C’est le cas de la startup française Euveka qui a réalisée un mannequin connecté et flexible qui vise à vise à détrôner le mannequin traditionnel dans les ateliers de créateurs de mode. Audrey-Laure Bergenthal est la fondatrice de Euveka et elle vient de présenter son mannequin à New York lequel a eu beaucoup de succès. Selon elle, en France est plus difficile d’avoir une bonne acceptation mais elle va quand même essayer.

Les premières livraisons de son mannequin connecté, ajustable en fonction des mesures introduites par ordinateur, ne sont prévues qu’en mars 2018. Son mannequin peut être utilisé avec des vêtements entre la taille 34 et la 48. Elle veut rompre avec les stéréotypes. Cette idée est née de sa mère car c’était très difficile pour elle de trouver des vêtements de sa taille et pour cette raison elle a étudié stylisme. Avec ce type de mannequin, ce qu’il permet c’est de gagner du temps et de l’espace, économisé du matériel et l’option de pouvoir personnaliser un modèle.

Cette startup a été sélectionnée par le programme Creative Lab crée pour aider à introduire des entreprises émergentes françaises dans les marchés des Etats Unis. « La solution a été lancée en mars et immédiatement, sans avoir été aux Etats-Unis, nous avons été identifiés par des enseignes américaines dans le segment de la mode haut de gamme, plutôt que du prêt-à-porter », explique-t-elle.

Euveka a prévu livrer 10 mannequins intelligents en mars pour un prix moyen de 96.500 euros chacun. Tout au long du 2018, elle croit pouvoir en livrer 85 tous fabriqués en France.

« Petit à petit, nous allons équiper les robots de capteurs pour mesurer la pression, la température, les coups » des vêtements, dit-elle. « Nous pouvons vraiment être un outil pour la réalisation de vêtements extrêmement complexes pour l’armée ou les astronautes. » « Mon rêve, ajoute-t-elle, est de travailler pour l’industrie aérospatiale. »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Notifiez-moi des commentaires à venir via email. Vous pouvez aussi vous abonner sans commenter.