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Le commerce online trahit les limites d’Internet

Les e-commerçants sont plus comme leurs ancêtres passés. Des sites web comme Amazon sont en train d’ouvrir des salles d’exposition physique afin que les utilisateurs puissent regarder les produits avant d’acheter en ligne.

Le géant de la technologie, Amazon, mène l’action. Son fondateur, Jeff Bezos, a lancé une flotte de jusqu’à 400 magasins pour vendre des livres, et a ouvert son premier magasin de produits d’alimentation à Seattle. Aussi, cinq autres marques d’Internet ont ouvert leurs magasins physiques dans le Royaume-Uni l’année dernière.

Ces nouvelles salles d’exposition sont en train de fleurir pour les marques et pour les consommateurs qui continuent à préférer l’option de tester les produits avant de les acheter. Mais le changement est également lié aux coûts des e-commerçants : si un client a un produit testé dans le magasin, il est moins susceptible de le rendre. Les consommateurs online ont tendance à rendre le 30% de ses achats, une grande raison pour laquelle les e-commerçants tels que Asos fonctionnent avec des marges d’exploitation de 4%.

Les magasins physiques sont aussi un mal nécessaire pour tout retailer qui offre des ordres de click&collect, un des secteurs de vente online plus rapide et lucratifs où les clients achètent un produit dans le web mais vont le chercher au magasin le plus proche. Cela évitera le talon d’Achille des e-commerçants, la dernière distance de livraison d’un entrepôt local jusqu’à l’endroit de livraison d’un client, qui représente 28% des coûts de livraison total, selon les sources d’information du groupe de logistique Bringg.

La nécessité de réduire les coûts vient du fait que les ventes en ligne sont en croissance à un rythme moins rapide. La croissance annuelle du chiffre d’affaires en ligne baissera à 4,8 pour cent en 2022, en comparaison à un peu plus de 14% dix ans plus tôt, selon les prévisions GlobalData. Les sites webs vont éviter le même sort que les prédécesseurs de l’ancienne école, maintenant aux prises avec trop de magasins et des coûts indirects. Mais si les ventes en ligne sont à progresser au-delà de sa part de marché actuelle de 15%, une approche ouvertement active dans le retail peut être une option non durable.

Source: modaes.es

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