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Le merchandising visuel: une responsabilité du retailer (Part I)

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« Nous devons stimuler l’imagination; ensuite la marchandise guidera le client « , de cette façon Joe Cotugno, directeur créatif des grands magasins Bloomingdale’s résume la science du merchandising visuel. Cette discipline a acquis une importance croissante comme un outil essentiel pour stimuler les ventes du retail, attirer de nouveaux clients à la boutique et renforcer l’image de marque.

Nous allons dédiés nos deux prochains billets à discuter autour des bonnes et mauvaises pratiques de merchandising visuel.

Nous allons commencer par cinq bonnes pratiques de cette discipline qui devient une des tâches les plus artistiques pour le retailer.

La première bonne pratique est basée sur le changement fréquent des visuels du magasin. Dans l’industrie de la mode, la nouveauté est la loi, également en ce qui concerne le merchandising visuel. Renouveler la façon dont l’offre est présentée dans un magasin de mode est essentiel pour maintenir le désir et générer l’achat d’impulsion, même si le magasin ne renouvelle pas son offre aussi souvent.

La deuxième bonne pratique consiste à emmener le visuel dans la rue. Les vitrines spectaculaires et les néons ne suffisent pas pour se démarquer de la foule dans les principales rues commerciales du monde. De plus en plus d’entreprises misent sur la sortie du visuel à la rue, en plaçant des tapis ou des displays sur le trottoir, de façon pas trop intrusive, en sorte que ces visuels se croisent avec les parcours quotidiens des clients potentiels.

La troisième pratique conçoit le magasin comme la face visible de la marque. Le merchandising visuel communique avec le client, donne des informations sur l’univers et la culture de la marque. En ce sens, le visuel doit être cohérent avec le reste de la stratégie de communication et, en particulier, doit être compatible avec l’image corporative de l’entreprise.

La quatrième pratique est l’orientation du visuel ; celle-ci doit être axée sur la personne à qui la marque est adressée. Si la cible est une personne ayant un pouvoir d’achat élevé et l’enseigne est de haut gamme, le volume de produits en exposition doit être faible afin d’augmenter le sentiment d’exclusivité. Cependant, si le prix moyen du vêtement est petit, le volume de produits exposés doit être haut afin de rendre l’offre plus accessible, la vente moins dirigée, le trafic piéton élevé et enfin augmenter l’impulsion d’achat.

Finalement, la dernière pratique est la surprise générée par les vitrines.

Au-delà des motifs classiques de Noël en décembre et janvier, des affiches de réduction lors des périodes des soldes et des classiques changements saisonniers, le rythme accéléré de la mode demande une grande variété dans les vitrines des magasins. Les experts recommandent de ne pas seulement changer les produits présentés dans les vitrines, mais tout le paysage développé.

Jeudi prochain nous publierons les mauvaises pratiques…

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