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Attention, le retail a un nouveau consommateur

confused boy with tablet

Le secteur du retail obtient un nouveau type de consommateur : la génération Z. La génération Z se conforme par les personnes qui sont nés entre les années 1994 et 2009.

L’institution Atrevia et Deusto Business School ont présenté l’étude qui révèle l’identité et le comportement de ce nouveau consommateur.

Les membres de la génération Z se comportent comme s’ils habitaient exclus de la réalité, on dirait qu’ils n’observent pas ce qui se passe autour d’eux, n’écoutent pas et vivent dans un monde qui n’appartient qu’à eux. Mais la réalité est qu’ils savent comprendre au-delà de l’ordre établit et vivent dans un monde qui fonctionne avec le moteur d’Internet, sur ce ils ont été éduqués et socialisés avec Internet dans leurs poches. Ce fait, les rend résistants aux normes et aux morales établies par leurs parents, par leurs professeurs, par leurs patrons, etc. Il ont plus de capacité à faire preuve d’empathie, se faire des amis, être les premiers entrepreneurs et être socialement impliqués comme jamais auparavant. Le monde sera meilleur avec eux si les autres générations sont en mesure de réaliser les changements qu’ils exigent. Ces changements passent par adapter les ressources et les systèmes à leurs nouveaux besoins et à leur façon d’être. Les personnes qui conforment la Génération Z se sentent intégrées dans la société. Et ce seront les professionnels du futur et ceux qui vont changer la façon de travailler des entreprises.

Les personnes de la Génération Z sont des individus qui sont nés dans la crise, qui vont accéder à des revenus plus bas que les notres mais leur relation avec l’argent est différente. Pour les personnes qui conforment la génération Z, partager est devenu une action normale.

Les jeunes de la Génération Z s’identifient à travers plusieurs caractéristiques.

Ils sont nés et ont grandi dans la chaleur d’un moment technologique passionnant. Ils sont autodidactes et créatifs, ils appartiennent à la première génération qui a intégré Internet dans les premières étapes de leur apprentissage et de socialisation.

Ils se définissent par leur grande capacité de travailler en équipe et en réseau avec différentes cultures et positions en relation avec la créativité et l’innovation. Selon l’étude, les professionnels les plus précieux à l’avenir seront les plus ultraspécialisés dans un domaine particulier, mais aussi les polymathes capables d’hybrider les connaissances dans différents domaines.

Ils remettent en question l’ordre établi et propose un nouveau critère d’autorité. En ce qui concerne l’immédiateté, ils se demandent: pourquoi discuter autour d’un sujet qui peut être trouver sur Google ?

Leurs valeurs sont différentes (à titre d’exemples, ils ont vu un président des États-Unis noir et vivent dans un environnement où le mariage homosexuel fait partie de leur vie quotidienne, entre autres exemples). En outre, les consommateurs sont nés d’initiatives dans le cadre de l’économie collaborative, un phénomène qu’ils comprennent, soutiennent et acceptent comme un fait naturel. Ils vont être les responsables du passage d’une économie où le travail est stable à un autre dans lequel le travail est temporaire, autonome et destiné à divers employeurs tout au long de la carrière.

La dernière nouvelle génération de laquelle nous avons beaucoup discuter dans l’entourage du retail est la génération des natifs digitaux, voici quelques différences entre eux et la génération Z.

Alors que les natifs digitaux sont « super préparés » (avec les meilleurs diplômes, avec des maîtrises de langues, des études dans les meilleures universités, etc.), la génération ‘Z’ est autodidacte et se méfi du système éducatif traditionnel.

Alors que les natifs digitaux sont plus autonomes, les jeunes de la génération Z sont des consommateurs d’initiatives dans le cadre de l’économie collaborative.

Sur ce, il y a encore beaucoup de questions qui restent sans réponses et qui serviront à bien définir la génération Z. Par exemple : quelle est la capacité d’apprentissage de ces personnes ? À quelles institutions font-ils confiance si le système éducatif et leurs parents ont perdu leur légitimité ? Est-ce qu’ils préfèrent la quantité ou la qualité ? Comment se communiquent-ils entre eux et avec le monde extérieur ? Quels critères utilisent-ils afin de sélectionner leur référents ? Et surtout :

Comment doit s’adapter le retail pour combler leurs besoins et aussi leurs souhaits ?

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