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Les retailers luttent contre le wardrobing

Les retailers doivent lutter contre le wardrobing. Ce nouveau phénomène touche les accros à la mode et aux tendances. Faire du shopping est devenu l’un des passe-temps ,mais acheter peut aussi devenir un sérieux problème quand un tel vêtement n’est pas au goût désiré. Dans ce cas, la meilleure alternative est retournée ou changer le produit.

Selon des données de la National Retail Federation, 65% des retailers américain ont dû traiter avec des consommateurs insatisfaits en 2013 (45 de plus qu’en 2012). En Angleterre, les résultats d’une étude menée par le site web FemaleFirst démontre que 65% des anglaises a retourné des produits qu’elles avaient déjà utilisés.

En 2010, un article paru au journal américain Wall Street Journal expliquait la flexibilité de la politique des retours de vêtements dans les principaux centres commerciaux du monde. Cette politique à faveur des consommateurs fut promue afin de contrer la crise économique permettant que les consommateurs se sentent plus confiants en sachant que leur argent peut être remboursé à tout moment.

C’est pourquoi, par exemple, l’enseigne américaine Bloogmindale’s a commencé à placer des autocollants noires dans ses vêtements de plus de 150 dollars en tant qu’une méthode de précaution contre l’utilisation du vêtement. Seulement les produits conservant cet autocollant pouvaient être retournés.

D’autres enseignes, préfèrent mener une histoire des retours de chaque client dans tout le pays. Selon le site web Business of Fashion, Victoria’s Secret est une des enseignes qui a déjà mis en place ce système de pistage. L’objectif est de limiter la politique des « retours de vêtements » en raison de l’abus de certains consommateurs. Un autre exemple est celui de Zara qui informe ses clients depuis son site web sur le fait qu’aucun remboursement n’est accepté si le produit a été utilisé ou endommagé.

Les magasins locaux, les petits commerces, ont plus de mal à faire face à cette tendance en hausse. Souvent, ils préfèrent accepter des changements de produits par peur d’une possible vague de réclamations qui pourrait leur générer des importantes pertes de clients.

Cette nouvelle pratique connue par le nom de wardrobing génère des millions de pertes aux grandes entreprises internationales. Où est le frein ou la limite du wardrobing ? C’est une décision fort délicate pour tout retailers, beaucoup d’entre eux fondent leur succès sur la confiance la liberté de leurs consommateurs.

Le porte-parole de la National Retail Federation argumente sur la nécessite de trouver un équilibre entre la prévention de ces pratiques et le bon service à la clientèle.

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