Actu Retail

Le neuromarketing pour le retail

Aujourd’hui le contexte économique oblige les retailers à faire attention à chacun de ses mouvements. Prendre des risques peut emmener beaucoup de problèmes et de pertes si l’option prise n’était pas la bonne.

Afin de réduire le risque face à une nouvelle ouverture, à une nouvelle stratégie de ventes, à une plus large équipe de vendeurs, etc. les outils de neuromarketing peuvent beaucoup nous aider et / ou nous orienter dans la prise de nos décisions.

Quels sont les éléments du neuromarketing pour le retail ?

Le retail multisensoriel. Nous pouvons offrir une dégustation de nos produits dans le point de vente afin de profiter des avantages des composants organoleptiques de nos produits. Nous devons approfondir dans les émotions et les sens de nos consommateurs. Les enseignes qui réussissent à stimuler les sens de ses consommateurs ont plus de succès que les autres qui ne se centrent que dans l’activation d’un ou deux sens.

Le son caractéristique de Volkswagen quand on entend la fermeture du coffre à la fin de ses publicités, identifie la marque et transmet solidité et perfection. Le packaging du produit peut être une bonne ressource d’activation d’expériences uniques et sensorielles. Par exemple, le bruit quand nous écorçons un fruit.

Le prix de référence. Dans le lancement d’un nouveau produit il est conseillé de fixer un prix de référence. Par exemple, dans la section de beauté, les produits de cosmétiques ont tendance à être chers pour que la globalité de la section soit perçue comme plus économique. Il faut créer un environnement fictif pour améliorer la perception du consommateur.

Tout est pris en compte, même la typographie. Choisir une typographie chargée et complexe incite le consommateur à penser que le produit est plus élaboré.

Faciliter la prise de décision en fournissant des données ou statistiques convaincantes. Il est très important d’inclure des graphiques, des données, des images, etc. qui puissent aider le consommateur à être convaincu que sa prise de décision d’achat est correcte. Par exemple, les produits de sport sont toujours classifiés selon l’expérience du consommateur : Sportif Professionnel, Sportif Occasionnel, etc.

Les deux éléments basiques du comportement et des décisions à prendre sont : la recherche du plaisir et éviter la douleur. Il est conseillé de limiter le temps ou la quantité de produit à l’aide d’expressions telles que « Offre exclusive pour aujourd’hui », « il ne manque plus que 3 t-shirts à vendre », etc. Il faut mener les gens à l’action immédiate.

Ajouter joie et plaisir au processus d’achat. Si acheter est pour nous une activité agréable, l’établissement commercial en question devient un endroit de qualité et nous serons inciter à y revenir plusieurs fois.

Le neuromarketing est plus influencé par les débuts et les fins des expériences. Les recherches confirment que le début et la fin d’un événement ou d’une expérience modifie la perception de la totalité de l’expérience. Notre impression initiale et finale est essentielle. La bienvenue à l’arrivé et un grand sourire à la sortie sont obligatoires.

Attention, ses comportements varient d’une culture à une autre. Par exemple, les américains veulent être gratifiés immédiatement, ils ont tendance à l’action. D’autres cultures sont plus orientées au contrôle, les consommateurs réfléchissent plus avant d’acheter, etc. Il est conseillé d’orienter nos communications à chaque culture différente.

Après toutes ces indications et autres qui vous pouvez partager, est-ce que la distribution des gondoles, sections, vitrines, etc. va continuer à se faire de façon aléatoire ?

Qu’est ce que le Retail Intelligence® ?