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Le pavillon Zaha Hadid pour Chanel débarque définitivement sur Paris

Après avoir voyagé à Hong kong, Tokyo et New York, le pavillon d’art mobile conçu par Zaha Hadid pour Chanel s’installe definitivement à Paris. La maison de haute couture a fait don du pavillon à l’institut du Monde Arabe, face auquel il se situe actuellement. Une partie du travail de Zaha Hadid peut se voir jusqu’à fin octobre, sa page officielle se trouvant ici. Je crois qu’à travers notre architecture, nous pouvons offrir au gens l’idée d’un autre monde, les enthousiasmer avec des idées. Notre architecture est intuitive, radicale, internationale et dynamique. Nous sommes intéressé par la construction d’immeubles qui evoquent des expériences originales, une espèce d’étrangeté et nouveauté comparable à celle de visiter un nouveau pays. Le pavillon d’art mobile suit ces principes d’inspiration », affirme Zaha Hadid. Les dernières études du cabinet d’étude Zaha Hadid Architects sur les systèmes naturels et leur organisation ont généréla fluidité évidente du pavillon d’art mobile. La forme organique du centre est inspirée par les spirales que l’on trouve dans la nature. La distorsion évidente du pavillon crée une variété constante d’espaces d’exposition autour de sa circonférence, pendant que, au centre, un grand « patio » de 50 mètres carrés permet l’entrée de la lumière naturelle et proportionne une zone de repos et de réflexion pour les visiteurs. Cette construction permet, en plus, de mettre en intérraction les visiteurs avec l’espace et l’exposition tout en convertissant l’architecture en une oeuvre supplémentaire de l’expostion et de l’expérience collective. La carcasse de fibre organique renforcée du pavillon a été crée à partir d’une succession de segments reduits d’arcs d’acier. Cette segmentation permet une plus facile division et un transport plus commode. Chaque élément de la structure mesure 2,25 mètres de large. Pendant la création du pavillon, Zaha Hadid a developpé la géométrie fluide des systèmes naturels en un espace dynamique dans lequel le contraste entre l’extérieur et l’intérieur, la laumière et l’obscurité, et le naturel et artificiel se synthétise. Les lignes d’énergies convergent dans le pavillon, en une constante redefinition de l’espace d’exposition.

Photos de Francois Lacour, courtoisie de l’Institut du Monde Arabe Auteur: Idioa Ruiz Source: Diario Design

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