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Le supermarché du futur

Faire ses courses au supermarché, un cauchemar ? Les nouvelles technologies viennent au secours du consommateur.
Dans un futur proche, il sera ainsi possible de programmer sa liste de courses, de recevoir des promotions personnalisées, de trouver facilement son chemin dans les rayons et pourquoi pas de visualiser l’effet du maquillage sur son visage sans l’essayer.
Voici quelques nouveautés et inventions, pour la plupart déjà expérimentées voire adoptées, que vous pourriez trouver demain dans votre grande surface.
La cabine d’essayage interactive
Les miroirs de ces cabines s’animent lorsqu’on essaye un vêtement à l’intérieur. La cabine affiche ainsi toutes les données sur l’article porté (tailles et coloris disponibles) et propose des vêtements et des accessoires assortis. Les vêtements sont équipés d’une puce RFID qui envoie un signal radio lorsqu’on se trouve dans la cabine.
D’autre part, la cabine procure au magasin des statistiques détaillées sur les articles les plus essayés et permet de gérer les stocks.
Lancée en avril 2008 par APIA solutions, elle a été primée au dernier salon Equipmag. 40% des Français seraient intéressés selon une enquête TNS Sofres de novembre 2007.
La balance qui reconnaît les fruits
La pesée des fruits et légumes constitue une perte de temps pour le client qui doit chercher la bonne touche dans le vaste éventail de produits. La balance « intelligente » est capable d’identifier les articles posés sur son plateau dans un sachet au moyen d’une caméra. Elle procède par comparaison avec sa base de données et le résultat est affiché en moins de 1,5 seconde.
Elle peut aussi afficher des informations complémentaires (le pays d’origine, le nombre de calories…). Le système est fiable à 70% et dans les autres cas, il affiche deux ou trois propositions au client. Développée par Mettler Toledo, la  » Smart Vision II » est déjà présente dans 500 magasins.
Le client se transforme en caissière
La grande nouveauté dans les magasins cette année, c’est le « mobile shopping ». En clair : après s’être inscrit au service, le client scanne lui-même ses articles avant de passer à une caisse spéciale. Un contrôle aléatoire est effectué sur la saisie des articles.
La méthode plairait d’autant plus aux enseignes que de nouvelles fonctions peuvent être ajoutées : on peut ainsi programmer sa liste de courses sur Internet, ou bénéficier de promotions associées. « En scannant une bouteille de whisky, vous recevez par exemple une réduction pour des cacahouètes », explique Mike Hadjadj, le directeur de la communication de Wincor Nixdorf. L’entreprise, un des leaders sur les équipements pour la grande distribution, assure que la fraude est même réduite.
Le plan interactif
Un hypermarché propose entre 40 000 et 130 000 produits différents. Difficile de ne pas s’y perdre. Le kiosque Wayfinder de NCR permet aux clients de trouver d’un seul clic le produit qu’ils cherchent. Le terminal affiche le chemin le plus rapide sur une carte avec le numéro du rayon et l’étagère où se trouve l’article. L
a page peut ensuite être imprimée avec au verso des bons de réduction pour d’autres articles du rayon.
Le système a déjà été installé avec succès dans des hôpitaux avant de gagner les centres commerciaux et les hypermarchés. Mais est-ce vraiment intéressant pour les enseignes de diriger le client sans le faire passer devant tous les rayons ?
Un brumisateur pour les fruits et légumes
Beaucoup de clients reprochent aux fruits et légumes des supermarchés de manquer de fraîcheur. De plus en plus de magasins s’équipent à présent de systèmes de nébulisation : une brume légère diffusée en permanence au-dessus des présentoirs. L’eau est purifiée grâce à une lampe UV et refroidie à 1°C.
Aqualife, une des entreprises proposant ce système, affirme ainsi augmenter les ventes de 5% à 20%. « La durée de vie des produits est prolongée et ils gardent toute leur qualités : poids, éclat, couleur, fraîcheur », assure la société. La brumisation devrait à présent gagner les rayons boucherie et poissonnerie.
Payer sans décharger son chariot
Plus de 1000 caisses libre-service étaient déjà emplantées dans les supermarchés français début 2009, mais il s’agit pour la plupart de caisses panier. Les clients de l’Intermarché Rennes de Longchamp testent en avant-première une technologie développée par IBM pour payer sans décharger son chariot.
« L’idée est de limiter la manipulation des produits », explique Christian Legendre, le PDG du supermarché. Après avoir fait ses courses, le client scanne un à un ses articles et les remet dans son chariot. Ces caisses libre-service prennent deux fois moins de place que des caisses traditionnelles et on gagne 30% de temps, selon IBM.
Paiement biométrique
Depuis 2007, les clients allemands des magasins Edeka peuvent payer sans carte bancaire grâce à des terminaux de paiement biométriques. Cette technologie développée par Toshiba Tec identifie les clients grâce à leur empreinte digitale.
Arrivé à la caisse, il suffit d’apposer son index sur le lecteur et le compte est débité. L’empreinte digitale remplace également la carte de fidélité du magasin. Dix magasins sont équipés, soit environ 50 caisses. Ce mode de paiement n’est pas encore arrivé en France. La CNIL et les associations de consommateurs sont en effet très réticentes au paiement biométrique.
www.t-cuento.fr
Source: Journal du net


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